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Lac et Forêt pour un séjour au Suriname… (1)

Shopping et Casino Lac et Forêt pour un séjour au Suriname…

Vu de Guyane nous avons tendance à adopter une vision réductrice de ce pays avec des weekends consacrés à courir les boutiques pour faire le plein de vêtements ou autres biens de consommation à bon marché. A croire que nous sommes un peu frustrés dans notre région mais évidemment lorsque l’on voit les différences de prix…

Au-delà de ces clichés (les casinos en sont un autre) nous en oublions que le Suriname est une destination touristique qui se développe sans cesse avec une offre qui s’étoffe chaque jour un peu plus.

Pour mieux connaître nos voisins, nous vous proposerons chaque lundi un dossier sur la façon de découvrir autrement ce pays à la fois si proche et si lointain.

Bien évidemment le premier obstacle est de parcourir les 140 kilomètres qui séparent la ville frontière d’Albina avec Paramaribo. La route est en pleine reconstruction avec des parties roulantes et d’autres plus délicates. Mais la saison sèche arrive et ce périple devrait en être grandement facilité avant la fin des travaux prévue dans un peu plus d’une année. Quoiqu’il en soit, si vous ne souhaitez pas utiliser votre voiture, vous pourrez facilement être véhiculés par l’hôtel vous hébergeant dans la capitale.

Le dépaysement commence donc dès le pied posé au Suriname en entendant une langue étrange qui ressemble à de l’allemand mais n’en est pas. Eh oui, vous êtes en terre néerlandophone et pour qui ne l’a pas étudié… Mais pas d’inquiétude puisque presque tout le monde parle anglais. Eh oui, la Grande Bretagne a laissé quelques souvenirs de son passage ici avec également la conduite à gauche ou encore l’électricité en 110 volts (mais là aussi pas de problème, un adaptateur suffit pour brancher ordinateur, téléphone ou batterie d’appareil photo).

Parler anglais ? Effectivement ce n’est pas forcément la plus grande qualité des français de Guyane ou d’ailleurs mais là encore il suffit de quelques efforts et d’un sourire pour que le dialogue s’installe. Et dans certains restaurants des menus sont traduits dans notre langue.

Mais nous y reviendrons tout au long de ces prochaines semaines…

Ma première interrogation est plutôt : « Pourquoi aller au Surinam ? »

Je connais ce pays depuis plusieurs années et à chaque fois j’en reviens différent. Différent par l’apport d’une autre culture, différent par la vision d’une autre économie, différent par une autre approche de la vie, différent par sa diversité, différent et si proche parfois.

Vivre en Guyane est un privilège que nous avons parfois du mal à admettre. Nous y sommes dans un environnement exceptionnel et même si la vie n’y est pas toujours facile c’est en regardant ailleurs que l’on comprend ici.

Relativiser, s’ouvrir et apprendre des autres, de bien belles idées mais pour la mise en pratique…

Suriname et Guyane ressemblent à 2 pôles opposés qui s’attirent.

Avez-vous entendu des anciens parler des années 70 ? Nous n’y venions pas pour les contrefaçons à bas prix mais plutôt pour aller chez le dentiste ou l’ophtalmo.

Près de 40 années et une guerre civile plus tard les choses ont changé mais les liens persistent.

Si les Etats mettront du temps il n’en est pas de même des hommes et des femmes qui aspirent à se connaître et à échanger.  Pour y parvenir il faut en avoir certaines clés que nous nous emploierons à vous les donner tout au long de nos différents reportages.

Mais pour le moment je dois vous laisser, mon kipsaté va refroidir…

Thierry Maquaire 

Les albums photos sont sur Facebook et http://goo.gl/AyF5D

 

Suriname (2) - Un peu « d’histoire-géo » avant de partir…

Pour découvrir un pays il faut le comprendre, et pour le comprendre il n’est pas inutile de connaître ses reliefs et son passé.

Vu de Guyane, forts de notre statut de région française intégrée dans l’Europe, nous avons une idée totalement fausse de ce pays pour lequel l’expression « en voie de développement » veut bien dire « sur la voie du développement ».

Une histoire jeune

Si l’histoire du Suriname en tant que nation indépendante est récente (1975), c’est en 1100 av. JC qu’il faut remonter pour voir l’implantation des premiers groupes tribaux amérindiens, les européens arriveront eux au début du 17ème siècle.

Si les britanniques furent les premiers à s’y implanter (et laisseront certaines habitudes comme celle de rouler à gauche par exemple), ce sont les hollandais qui l’administreront comme une colonie.

Pour la petite histoire (qui fait souvent la grande), le Suriname aurait pu rester aux anglais si les néerlandais n’avaient cédé la Nouvelle Amsterdam (aujourd’hui Manhattan à New York) contre ce bout d’Amérique du sud.

L’histoire contemporaine (1) est très marquée par des soubresauts politiques et notamment par une guerre civile de 1986 à 1989  qui vit affluer plus de 10.000 réfugiés sur les rives françaises du Maroni. La paix fut signée le 21 juillet 1989 par l’accord de Kourou entre le gouvernement militaire de Dési Bouterse et les Bushis Nengés. Depuis lors la démocratie a repris progressivement sa place avec un jeu plus « classique » qui voit s’affronter des partis et non plus des forces armées. Mais les traces, notamment sur l’économie, en sont encore fortes.

L’histoire est encore plus ironique quand on sait que les adversaires d’hier sur le terrain militaire ont aujourd’hui accepté un compromis pour gouverner ensemble…

 

Suriname (3) - Il était une fois un lac…

Il était une fois un lac…

Paramaribo 7h – La capitale s’éveille en douceur et c’est le moment que nous choisissons pour la quitter et nous aventurer à 130km au sud.

Notre guide nous attend et nous prenons place dans son pick up avec la coque alu en remorque.

Deux bonnes heures d’une route en très bon état (les américains l’avaient construite, les chinois l’ont refaite) avec une halte pour prendre des rôtis de poulet (le rôti indien est une sorte de galette à base de pois chiches, hummmmm….).

Brokopondo 9h - La route se termine au barrage (voir historique en page 3), il est temps de mettre à l’eau pour une ballade que je n’imaginais pas si surprenante.

La première image saisissante, au-delà de l’immensité de la retenue d’eau douce, ce sont ces milliers d’arbres qui pointent leur cime vers le soleil près de 60 années après avoir été  engloutis.

Vous serez surpris par cette forêt sur le lac qui ne vous quittera pratiquement jamais tout au long de votre séjour.

Mise à l’eau 9h30 – L’eau est douce, le lac est calme (aucun « mal de lac » à craindre) et nous voilà partis pour 30 minutes en slalom entre les arbres avant d’apercevoir les premiers ilots émergés au milieu cette immensité aquatique.

« Bon, c’est bien joli la balade et maintenant ? » Eh bien maintenant place au rêve et aux envies de déjà revenir.

A peine découvert ce premier bout de terre émergé que d’autres apparaissent, plus ou moins grands, avec des plages de sable et des aménagements qui me font demander au guide d’accoster pour en savoir un peu plus...

Et je ne serai pas déçu…Nous en avons visité plusieurs et je vous en donnerai deux exemples pour comprendre le choix qui s’offre pour un séjour sur le lac de Brokopondo.

Plutôt Robinson Crusoé ou lodge ?

Imaginez-vous débarquer sur une île de quelques milliers de mètres carrés avec quelques paillotes et carbets. Nous sommes accueillis par Walter, un surinamais qui vit sur ce bout de terre depuis 4 ans. Un grand sourire est accroché à son visage et il nous fait visiter son domaine où il vit en quasi autarcie. Gombos, concombres, aubergines, tomates et autres piments sont cultivés, ils accompagneront le poisson fraîchement pêché et grillé pendant que vous assisterez au coucher du soleil bercé dans un hamac.

Ce jour là je me suis imaginé avec un groupe de copains après une journée de pêche (et ceux qui me connaissent savent pour tant que ce n’est pas mon "truc"), une bière bien fraîche (consommée modérément) et les dominos qui claquent dans le silence…

Ou alors, toujours dans mon hamac avec cette petite bière consommée modérément, regardant mes garçons courir au bord de l’eau avec un ballon…

Oui, je me suis imaginé quelques jours au milieu de nulle part et en même temps au milieu de tout…

Mais je n’étais pas au bout de mes surprises puisque, quelques minutes de navigation plus tard, j’étais au pied d’une île d’une taille équivalente mais d’un tout autre style. Ici le hamac est pour la sieste puisque vous logez dans une chambre située dans l’habitation principale ou dans l’une des maisons qui peut accueillir près de 15 personnes.

Ici le confort est… différent : Wifi, écran plasma, piscine et prochainement jacuzzi. L’île est autonome en énergie grâce à une éolienne et au solaire, ce qui permet un véritable service hôtelier.

Et là je m’imagine avec des copains, une bière bien fraîche, des dominos, mes enfants et… 3 semaines devant moi pour un tour de lac.

Pêcheurs attention, ici danger, pêche miraculeuse !!! Ecrivains danger, inspiration miraculeuse…

Thierry Maquaire

Histoire du lac de Brokopondo

Le lac a été créé par la construction d'un barrage sur le fleuve Suriname entre 1961 et 1964. Le barrage qui enjambe la rivière est de 54 m de hauteur, et est construit près de la petite ville d’Afobaka. Il a rapidement été rebaptisé Brokopondomeer par les habitants.

La longueur du barrage, y compris les barrages secondaires, est de 12 km. Le bassin versant qui alimente le réservoir fait 12.200 km² (4.710 km²) de superficie. Le réservoir a été mis en service en 1965, mais n'a atteint son niveau optimal qu'en 1971.

Le barrage a été construit afin de fournir de l'électricité pour les entreprises impliquées dans le traitement de la bauxite en alumine, et ensuite en aluminium pur.

Par mesure de réduction des coûts, les arbres de la région n'ont pas été coupés avant qu'ils soient engloutis. Cela posait des problèmes pour l'activité maritime dans le lac. En 2002, Brokopondo Watra Wood International NV (BWWI) a reçu l'autorisation par Suralco pour étudier la possibilité de récolter les arbres restants du lac. L’exploitation est effective depuis 2004.

Pour l’exploitant, l’intérêt est considérable : le bois est déjà débarrassé de l’inutile aubier, pas de temps de séchage et le transport consiste à remorquer les troncs flottants sur l’eau.

Mais surtout, les arbres qui ont résisté au temps ont une densité et une dureté extraordinaire, favorisées par la pression de l’eau sur les fibres.

Ainsi, le bois extrait est surévalué grâce à son label « water wood » et vendu très cher. Les ouvriers opèrent avec un scaphandre à plusieurs dizaines de mètres de profondeur et manipulent une tronçonneuse hydraulique.

d'après le guide "Balades au Suriname" de Philippe Boré : www.randoguyane.com

 

Balade au Suriname (4) : « Lever les craintes avant de partir »

Balade au Suriname (4) : « Lever les craintes avant de partir »

Depuis 4 semaines je reçois de nombreux messages de lecteurs qui ont vu l’album photos (toujours en ligne ici : http://goo.gl/YMjy3 ) ou lu mes articles avec souvent des interrogations : « Ce n’est pas compliqué pour y aller ? Et la route ? Les taxis ? Mais ils roulent à gauche… Et pour la langue ? Et pour le passeport ? Et pour manger ?… » Autant de points sur lesquels je ferai en sorte aujourd’hui de vous apporter bon nombre de réponses.

Le passeport ?

Il est vrai qu’obtenir un passeport en 2010 était avant tout une école de patience. Avant les vacances le consulat ressemblait à la poste de Baduel un jour de CAF ! Mais tout cela n’est plus qu’un mauvais souvenir avec l’instauration du « ticket touristique » qui s’achète en quelques minutes pour une validité de 90 jours.

Le trajet Albina-Paramaribo ?

Après avoir traversé le fleuve (en bac ou en pirogue), c’est effectivement le point noir du séjour mais qui se résorbera dans les mois à venir (12 à 15) lorsque la route sera terminée. Je vous déconseille de l’emprunter avec votre propre véhicule si ce n’est pas un 4x4, utilisez un taxi et commencez à découvrir pendant les 2h30 de voyage. Et pour ceux qui ne voudraient pas utiliser le premier taxi venu il vous suffira en général de le demander à votre hôtel ou à votre agence avec laquelle vous aurez organisé votre voyage.

J’en profite pour faire une « pub copinage » et un clin d’œil à N’zabela avec laquelle j’ai fait mon dernier voyage et qui saura vous apporter toutes les réponses et vous aider à préparer votre séjour. Vous pouvez l’appeler de ma part au 0694 45 78 83. 

Ils roulent à gauche…

C’est une réminiscence de leur courte période britannique et cela ajoute au charme du pays. Il faudra plus de prudence si vous y allez avec votre voiture et, pour vous rassurer, une boîte automatique si vous louez sur place.

En quelle langue s’expriment-ils ?

C’est effectivement l’étrangeté de ce pays où la plupart de ses ressortissants parlent 3 ou 4 langues. C’est tellement surprenant qu’on en oublie parfois que la langue officielle est le néerlandais. Il m’arrive souvent d’entrer dans un restaurant ou une boutique et de parler directement en anglais et de me rendre compte que le commerçant chinois en face de moi ne parle « que » le hollandais, le chinois, un peu d’espagnol, de portugais, de sranan tongo et pas d’anglais…

Plus sérieusement vous vous en sortirez facilement avec vos souvenirs d’anglais scolaire et dans de nombreux endroits des efforts sont fait pour accueillir ces français si peu polyglottes. J’en veux pour exemple le T Vat qui est un restaurant que vous avez aperçu sur mes photos. Il se situe en ville en face du Royal Torarica et du Zeelandia Suites. Eh bien dans cet établissement lorsqu’un serveur vous entend vous exprimer en français, il vous donne immédiatement le menu traduit dans la langue de Molière.

Se nourrir…

Un grand choix s’offre à vous, il est la conséquence de la présence de nombreuses ethnies issues de l’immigration ayant amené avec elles leurs recettes et coutumes alimentaires. Vous trouverez donc en plus des recettes locales une multitude de restaurants ou snacks vous permettant la dégustation de cette cuisine variée. A Paramaribo, on trouve de quoi se restaurer en tout lieu. Pour ceux qui n’aiment pas manger épicé,  pensez à préciser « sans piments » (no pepper) pour éviter de mauvaises surprises. 

Et pour ceux qui ne voudraient ni rôti, bami, nasi, kipsaté ou  rundsaté il vous reste la cuisine chinoise, italienne ou, pour les plus irréductibles les inévitables chaînes de fast food.

Là encore, prenez votre temps et n’hésitez pas à sortir (un peu) de vos habitudes pour découvrir le Suriname.

Thierry MAQUAIRE

 

 

Balade au Suriname (5), découvrir la ville de Paramaribo.

Balade au Suriname (5), découvrir la ville de Paramaribo.


Si mes différents articles ont pour vocation de vous faire découvrir le Suriname hors des sentiers battus, il ne faut pas pour autant négliger que vos pas vous amèneront forcément dans la capitale. Paramaribo (qu’on surnomme aussi Par’bo) est une ville à découvrir par ses contrastes et son histoire.

Ses contrastes sont ceux d’une ville de près de 300.000 habitants dans un pays en développement. Des quartiers aux bâtisses rénovées à ceux plus anciens en passant par des secteurs à l’habitat précaire, la vie fourmille à tous les endroits de cette cité qui borde la Suriname river et se situe à 15 km à l’intérieur des terres.

Dès l’arrivée vous serez saisis par la vision du pont qui enjambe la rivière à plus de 50 mètres de hauteur pour permettre le passage des bateaux de haute mer. La circulation, intense mais relativement fluide, vous rappelle la taille de cette ville qui s’étend sur plus de 180 km².  Il vous faudra un  peu de temps pour vous y retrouver car il existe peu de panneaux indicateurs et le premier contact avec le nom des rues vous surprendra sans doute. En effet, pour les français que nous sommes, essayer de lire une plaque indiquant par exemple « Doctorsophieremondstraat » est un exercice périlleux à entreprendre en conduisant, le temps de comprendre que c’est bien le nom d’une rue (« la rue du docteur Sophie Remond) et vous avez déjà raté la prochaine intersection, le néerlandais n’est pas forcément la langue avec laquelle nous sommes le plus à l’aise… 

Une fois passée cette surprise vous aurez l’occasion de découvrir le centre ville historique, inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO en 2002, en raison de « la fusion progressive de l’architecture et des techniques de construction européennes avec les matériaux et les artisanats indigènes sud-américains, qui a fini par donner naissance à un nouveau langage architectural ».

La plupart des maisons du centre sont en bois (d'où les incendies successifs qui ont marqué l'histoire de la ville), avec parfois des briques rouges, arrivées en tant que lest des navires hollandais venus chercher les produits de la colonie.

C’est près de la Suriname River que vous serez sans douté logés dans l’un des ces hôtels bien connus des guyanais comme le Torarica ou le Zeelandia suites. Quelques minutes à pied et vous pourrez admirer ou visiter de nombreux bâtiments. J’en prendrai 3 en exemples :

Fort Zeelandia : Érigé il a y a plus de 350 ans, ce fort a été construit par les colons français, puis  amélioré par les colons anglais et ensuite utilisé par les colons néerlandais. Il est baptisé Fort Zeelandia en 1667. Au XXe siècle, le fort hébergeait un musée, avant de servir dans les années 1981 à 1992 à  l’armée comme base militaire. Aujourd’hui il est devenu le musée de Paramaribo.

Cathédrale St Petrus en Paulus

Cette cathédrale rénovée récemment et peinte en  jaune et bleu est le plus grand bâtiment religieux en bois de l’Amérique du Sud. Deux clochers se dressent à une cinquantaine de mètres. Construite à la fin du XVIIIe siècle, elle a été fermée au public pour rénovation depuis 1979 car elle menaçait de s’écrouler. C’est un monument classé au patrimoine mondial de l’humanité.

La Palmeraie

Auparavant, ce parc faisait partie du jardin du palais. Au début du XXe siècle, il a été ouvert au public. Ce parc a une superficie de 4 hectares sur laquelle 1.000 palmiers ont été plantés. De cette palmeraie, vous pouvez apercevoir le jardin privé du palais.

Si la culture est indispensable pour connaître un pays il ne faut pas non plus négliger la vie nocturne…

Que ce soit près de l’hôtel ou le long de la rivière, vous trouverez certainement le restaurant ou le bar où vous aurez envie de passer un moment avec une bière bien fraiche ou un cocktail en écoutant du jazz (au TVat en fin de semaine) ou tout simplement en laissant le temps s’écouler doucement. Mais çà c’est encore une autre histoire et j’y reviendrai dans les prochaines semaines notamment pour la fête nationale du 1er juillet où je vous ferai parvenir en direct de nouveaux albums photos que vous retrouverez ici : http://goo.gl/YMjy3 .

Thierry MAQUAIRE

L’histoire de Paramaribo

Établie par les Hollandais, la ville devint en 1650 la capitale de la nouvelle colonie anglaise, fondée par Anthony Rowse et Lord Francis Willoughby de Parham, gouverneur de la Barbade.

Différents changements d'autorité suivirent alors entre Hollandais et Britanniques, mais la ville resta finalement sous autorité hollandaise de 1815 jusqu'à son indépendance en 1975.

En janvier 1821, un violent incendie ravagea la ville détruisant 400 maisons et autres bâtiments. Un second incendie eut lieu en 1832, détruisant 46 maisons.

 

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