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La Volière !

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Guyane – Les dockers ont débuté une grève ce jeudi…

Les dockers du port de Dégrad des Cannes, membres des syndicats CFDT- CDTG et FO sont entrés en grève hier matin. Dès 7 heures du matin, l'entrée des quais était bloquée par un conteneur. Un premier débrayage avait eu lieu en début de semaine. 

Les employés demandent – dans le cadre des négociations annuelles obligatoires - une augmentation salariale à hauteur de 2,5% à 3% et une revalorisation de leur "prime vacances" de 40 euros supplémentaires (pour atteindre 1.000 euros) ainsi que l'augmentation de leur "prime de travail" de 70 euros (pour atteindre 300 euros par mois).

Une réunion de concertation s'est tenue dans la matinée entre les deux parties, mais a très vite abouti à un échec. Pour la direction c'est le refus, la situation économique du GEMAG (Groupement des Employeurs MAnutentionnaires de Guyane) ne permet pas d'accéder à leur demande, en raison d'un déficit de plus de 600.000 euros (tandis que les salariés l'estime à 2,9 millions d'euros).

Le mouvement de grève continue donc, et les quais restent inaccessibles. Un problème qui pourrait prendre de l'ampleur, comme en témoigne un bateau de marchandises congelées arrivé ce jeudi matin, qui n'a pu être déchargé qu'à moitié, et qui court le risque de repartir avec le reste de son contenu.

Si ce mouvement perdure ce sont les rayons de nos supermarchés qui pourraient en souffrir… JL

 

 

Des cadettes entreprises pour faire décoller la Guyane !

Guyane Développement Innovation, la Région Guyane et le Rectorat ont donné rendez-vous aux élèves des 5 établissements (lycée de Balata, lycée Michotte, lycée Melkior et Garré, lycée Lama-Prévot et le collège Gran Man Difou) participants à la 11e édition des cadettes entreprises, ce vendredi à Balata.

Dans chacun de ces établissements, une vingtaine d'élèves candidats se sont rassemblés pour participer au projet des "cadettes entreprises". Certains ont suivi une formation pour savoir comment créer une entreprise respectant toutes les qualités nécessaires pour être pérenne, et ont ensuite pu faire valider leurs projets par un comité de pilotage constitué de personnalités du monde enseignant ou économique et social.

Le projet s'étale sur un an (cette année, il a débuté en octobre). Chaque semaine, les élèves consacrent quelques heures à leur entreprise - "à but pédagogique et ne représentant aucun danger concurrentiel" rassurent les organisateurs – assistés par de vrais chefs d'entreprise.

Pas de salariés ni de fiche de paie, pas d'existence juridique réelle, mais un vrai business plan, de vrais activités ("proportionnelles aux dispositions des lycées et aux aptitudes des élèves"). Si l'activité génère des bénéfices (500 euros de primes sont accordés à chacune des entreprises en capital de départ), ceux-ci seront "utilisés à des fins pédagogiques ou humanitaires".

Les différents projets des cadettes entreprises ont été validés en décembre dernier, et l'exploitation entamée en janvier de cette année. La clôture des comptes et la remise des bilans d'activité au comité de pilotage se fera en mai, pour que lors du Forum des Cadettes Entreprises qui aura lieu en juin, les prix soient décernés après passage devant un jury. 

Le point d'étape organisé ce vendredi permettra aux élèves "responsables des services de la production, de la communication de la vente et de la gestion de chaque mini-entreprise" de bénéficier de conseils par l'intermédiaire de plusieurs ateliers d'échanges animés par divers partenaires éducatifs, professionnels…

En dix ans, pas moins de 72 projets ont été menés à terme, impliquant environ 1.400 jeunes, qui ont donc pu les aider à choisir une voie de formation soit pour devenir entrepreneur, soit pour choisir une filière (entre l'artisanat, l'industrie, l'agriculture, le commerce et les services, "Cette action agit en amont sur les choix professionnels des jeunes, en suscitant et sensibilisant au monde de l’entreprise dès le second degré" expliquent les organisateurs.

Un projet éducatif sur lequel nous reviendrons à plusieurs reprises dans les prochains mois, en nous penchant plus en détail sur les différentes entreprises créées : L'As du Bricolage (atelier de bricolage), Récup'Design (création de mobilier avec des matériaux de récupération), MVA Compagny (Forfait entretien automobile), TCI Design (Mobiliers contemporains inspirés de l'art noir-marron), Young Fashion (Bustiers avec prédominance grande taille), Yana Mage (fromage aromatisé aux fruits locaux), ou encore Super Maroni (fabrication artisanale et organisation d'excursions)…

Les élèves guyanais voudraient-ils s'emparer de l'avenir de leur territoire ? ES

 

 

Guyane – La collectivité territoriale a son logo !

Parmi les 5 logos proposés au grand public par la commission ad hoc regroupant le Conseil Général et le Conseil Régional, un s'est largement détaché des autres : le logo n°2 "l'élan créateur".

 

Ce sera donc une Guyane "dans son ensemble fière de ses atouts majeurs, socle de son développement" qui ornera les en-têtes des documents administratifs de la future collectivité territoriale, dont le vote doit se tenir les 6 et 13 décembre prochains.

Les flèches inclinées et placées sur un arc – référence aux peuples amérindiens – sont "un clin d'œil aux activités spatiales", et "représentent" les atouts de la Guyane. Les couleurs font référence à l'art Tembé, et se décline comme ceci :

Vert comme la nature, Rouge pour les hommes et femmes  de cette  "terre d'accueil, généreuse par le vivant", Bleu pour l'eau sous toutes ses formes, Jaune pour l'or et les richesses tant minérales que traditionnelles de la Guyane, et enfin Noir "pour les richesses promises pour l'avenir, tel que le pétrole, l'innovation technologique, le développement économique, les compétences" explique le créateur du logo.

Celui ou celle-ci remportera donc les 1.000 euros proposés par les organisateurs du concours, qui s'est achevé lundi, et a attiré près de 1.300 votants (dont plus de la moitié pour le logo gagnant). Une image qui symbolisera donc la Guyane dans les décennies à venir, à moins que d'ici là… ES

 

 

Méditerranée – Tripler le budget et détruire les bateaux des passeurs

L'UE s'est engagée à renforcer rapidement les opérations Triton (au large de l'Italie) et Poséidon (au large de la Grèce) en triplant au moins le budget de ces opérations en 2015 et 2016, actuellement à trois millions d'euros par mois, pour augmenter ses possibilités de recherche et secours, selon la déclaration finale.

Le président français François Hollande a annoncé qu'une résolution allait être présentée à l'ONU pour pouvoir détruire les bateaux des trafiquants en mer Méditerranée. "La décision a été prise de présenter toutes les options pour que les navires puissent être appréhendés, annihilés avant qu'ils n'embarquent des migrants, a déclaré M. Hollande.

Une initiative qui pourrait avoir une déclinaison en Guyane… Les passeurs sont nombreux à faire venir dans des conditions déplorables les migrants clandestins depuis le Brésil…

 

 

National – Une femme à la tête de France Télévisions

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel a nommé jeudi Delphine Ernotte-Cunci à la présidence de France Télévisions, a annoncé le CSA hier. Elle succède donc à Rémy Pflimlin à la direction du service public. À 48 ans, celle qui a fait toute sa carrière chez Orange devient la première femme à diriger le groupe audiovisuel public 10.000 salariés. Elle prendra ses fonctions le 22 août prochain, pour un mandat de cinq ans a précisé le CSA.

Préféré à Pascal Josèphe (ex-TF1, La Cinq et France Télévisions), le profil de Delphine Ernotte-Cunci inquiète déjà néanmoins une partie du secteur audiovisuel, étonné de voir à la tête du groupe une personnalité sans aucune expérience des médias. Un "rival" indiquait que, selon lui, "le CSA doit penser que moins le patron de France Télévisions connaît l'audiovisuel, et moins ce patron sera en mesure de tenir tête au CSA".

 

 

AFD : "Nous devons permettre à chaque projet de développement en Guyane d'être réalisé"

Telle est la volonté de Ludovic Cocogne, directeur de l'Agence Française de Développement (AFD) en Guyane, qui dressait hier le bilan d'une année 2014 "positif malgré le contexte économique difficile". Avec quelques 84 millions d'euros investis par l'agence en Guyane l'année passée (sur les 1,55 milliards consacrés à l'ensemble des outremers), l'AFD a "confirmé son positionnement en tant que partenaire rapproché des collectivités territoriales" et avec l'arrivée de la Banque Publique d'Investissement (BPI France), veut continuer à "relever le défi considérable qu'est le financement et le développement du secteur privé". 

31 millions d'euros pour les collectivités

Sur des secteurs "très divers" (santé, aménagement urbain, formation professionnelle, désenclavement du territoire ou encore appui-conseil auprès des collectivités), l'AFD "continue d'essayer de couvrir l'ensemble des besoins" explique son directeur régional, "pour certaines collectivités, l'AFD est le seul prêteur possible". En effet, "même si en Guyane nous avons un besoin très important de développement [des infrastructures notamment, ndlr], nos collectivités n'ont pas toujours la capacité de remboursement" nécessaire à l'attribution des prêts de l'AFD. Une situation qui est bien différente dans les autres DFA, puisque la Martinique ou la Guadeloupe ont bénéficié de plus de 300 millions d'euros l'an passé.

"Nous n'avons pas d'enveloppe particulière par département"nous assure cependant M Cocogne. Les projets portés par les collectivités – et leurs capacités de remboursement – sont les principales raisons qui expliquent cette différence entre les départements (en ce qui concerne le secteur public). En 2013, la Guyane avait bénéficié de plus de 100 millions d'euros de prêts, en raison d'importants projets publics : l'hôpital de St-Laurent (financé à hauteur de 30 millions d'euros), ou encore la construction d'établissements scolaires. En 2014, un seul financement de 20 millions d'euros a été engagé auprès de la collectivité régionale pour la construction de lycées. Les 11 millions d'euros restants ont été répartis sur les nombreux besoins en infrastructures du territoire.

"Nous avons fait un effort particulier en direction des communes isolées ou enclavées" précise le directeur (Maripasoula, Camopi, Régina…). Pour l'AFD, l'accompagnement des collectivités permet "d'assurer que la commande publique, si importante pour le secteur privé, ne soit pas mise en difficulté"

 

53,6 millions d'euros pour le privé

Sur l'ensemble des DOM, l'AFD s'est enorgueilli d'avoir accompagné l'an dernier "plus de 2.100 entreprises", dont 246 en Guyane, notamment par l'intermédiaire de la BPI (37,1 millions d'ueors). Si le volume total prêté baisse de 10% environ par rapport à 2013 (47 millions pour la BPI), "nous avons accompagné un plus grand nombre d'entreprises" (+25%) s'est félicité Ludovic Cocogne. "Le premier de nos métiers est de financer" poursuit-il, mettant en avant le Prêt de Développement Territorial (PDT) lancé en septembre dernier, et "qui a déjà bénéficié à une dizaine d'entreprises" (voir encadré).

"Nous souhaitons combler les trous de la raquette" continue-t-il, "pas faire concurrence au secteur bancaire, mais au contraire lui permettre de prendre plus de risques" et de "stimuler l'investissement". Avec "toute la palette d'outils" que propose la BPI, "nous pouvons financer des choses que nous ne pouvions pas avant"(notamment avec le dispositif Oseo, ou le Fonds DOM). En outre, d'autres prêts ont vu le jour, pour le développement du secteur agricole.


Quelles annonces pour 2015 ?

Si Ludovic Cocogne n'a pas insisté sur le manque de structuration ou de capacité de remboursement des entreprises ou des collectivités guyanaises, il a en revanche assuré que l'AFD n'avait pas d'enveloppe dédiée chaque année : "nous ne pouvons pas créer la demande. (…) S'il y a un projet important et structuré pour le développement en Guyane, nous devons lui permettre d'être réalisé".

"Nous devons faire tout ce qui est possible pour relancer l'investissement, qu'il soit public ou privé" a-t-il réaffirmé. C'est l'objectif qui guidera cette année encore le travail de l'AFD, pour "poursuivre le financement dont la Guyane a besoin".

Un appel au développement pour le territoire que ne manqueront pas de prendre en note les potentiels bénéficiaires de ces aides, en améliorant leur gestion financière et en montant des dossiers toujours plus structurés… ES

Le Prêt de Développement Territorial

Mis en place par la BPI, "avec l'argent de la Région", le PDT se destine principalement aux PME ayant des difficultés à accéder aux crédits bancaires. Proposant des prêts "à des taux préférentiels" allant de 15 à 50.000 euros, ce dispositif est "plus souple en termes de garanties ; plus accessible ; et permet aux banques de prendre plus de risques" pour accompagner les bénéficiaires. Néanmoins, il "n'est pas une machine à cash" rappelle M Cocogne, "nous n'en faisons pas profiter n'importe qui".

Les entreprises "structurées" avec des fonds propres au moins équivalents à la hauteur du prêt demandé peuvent y prétendre (principe du "un euro prêté contre un euro possédé") et pouvant ouvrir la voie à des crédits plus importants. "C'est une belle réussite en matière de partenariat" (avec la Région, gestionnaire des fonds européens) a commenté le directeur, avançant surtout le fait que cet outil est "adapté aux attentes des entreprises guyanaises" et permet "de lever les fortes contraintes qui pénalisent les petites entreprises". Le dispositif imaginé en Guyane pourrait prochainement être repris dans les autres DOM.


 

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